dimanche 30 janvier 2011

Percy Jackson, tome 1 : Le voleur de foudre, de Rick Riordan

Je n'ai jamais voulu être un demi-dieu. Une vie de demi-dieu, c'est dangereux, c'est angoissant. Le plus souvent, ça se termine par une mort abominable et douloureuse. Il se peut que vous soyez des nôtres. Or, dès l'instant où vous le saurez, il ne leur faudra pas longtemps pour le percevoir, aux aussi, et se lancer à vos trousses. Je vous aurai prévenus.

Malgré le film désastreux, on m'a conseillé (par le "on" j'entends Voz lors de notre rencontre à Liège) de lire quand même la série. Et comme une petite plongée dans la mythologie grecque ne se refuse pas, j'ai donc ouvert le tome 1.

On rencontre Percy Jackson, un gamin de 11 ans, qui a du mal à s'adapter au milieu scolaire. Il est dyslexique, a du mal à rester en place, a du répondant et un peu colérique. Mais il fait des efforts car avoir fait six écoles en six ans, ce n'est pas glorieux. Tout bascule le jour où sa prof de Maths se transforme en créature ailé et l'agresse dans un musée. Et le plus bizarre c'est qu'après, personne ne se rappelle de cette prof ! Commence alors une série de problèmes qui tombent les uns après les autres sur notre jeune héros. 
L'histoire est rondement menée, les péripéties s’enchaînent et on ne souffle pas une minute. Contrairement au film, ici rien n'est linéaire et on a le droit a pas mal de rebondissements. Le seul regret que j'ai à propos de l'histoire, c'est une grosse incohérence au niveau des circonstances. C'est un peu difficile à expliquer sans en raconter, mais pour faire court, tout le monde reproche quelque chose à Percy mais il n'était physiquement pas là quand les faits ce sont produit, et tout le monde semble l'oublier ! Et personnellement, j'ai eu l'impression que les personnages avaient du mal à se rendre compte de cette simple évidence.

Percy est un gamin vraiment énergique et sympathique, j'ai aimé partager ses aventures et ses problèmes. J'ai également aimé sa vision sarcastique des évènements. Les autres personnages sont également très intéressants, que ce soit les amis ou les méchants. J'ai d'ailleurs hâte de découvrir d'autres dieux et déesses pour voir comment ils ont été adaptés ! En tout cas, j'ai trouvé Poséidon un peu trop détaché de son fils, et j'espère qu'il va se rapprocher de lui dans les tomes suivants. 

Le tout est écrit sur un ton très frais, très énergique et avec une pointe d'humour. Les pages se tournent toutes seules et quand on arrive à la fin avec le sourire aux lèvres on en redemande !

En conclusion, moi qui suis une grande amatrice de mythologie grecque, je n'ai pas été déçue par ce premier tome, au contraire, j'ai eu envie d’enchaîner directement sur le tome deux. Les personnages sont chouettes, l'histoire est dynamique et bien menée, tout comme le style. Percy Jackson, une série qu'elle est bien !

6 commentaires:

Erato a dit…

Super que tu aies aimé ^^
C'est vrai qu'on dirait un ptit bouc émissaire, ce Percy ^^'

Frankie a dit…

J'avais bien aimé ce tome 1, très fun, même s'il faisait penser un peu trop à un jeu vidéo. Mais Percy est un garçon vraiment sympathique !

Olya a dit…

Moi ce que je n'ai pas réellement apprécié dans ce livre, c'est qu'il est trop jeunesse. Bon, je savais à quoi m'attendre, puisqu'il est classé "à partir de 9 ans". Mais parfois, malgré cela je prends plaisir à lire des livres jeunesses, ce qui n'était pas vraiment le cas ici. Même si l'histoire avait un gros potentiel.

Aily a dit…

@ Erato : n'est-ce pas ?

@ Frankie : je n'ai eu pas l'impression d'être dans un jeu vidéo, mais ça tellement longtemps que je n'y ai pas joué que je ne suis pas une référence :p

@ Olya : Le côté jeunesse peut aussi me déplaire, mais je n'ai pas eu ce sentiment ici. Dommage que ça t'ait rebuté !

Frankie a dit…

Pour tout te dire, moi ça fait plus de 10 ans que je n'ai pas touché un jeu vidéo mais lors de leur périple à travers les US, j'avais l'impression que ça donnait un niveau, un bad guy à descendre, un niveau, un méchant et ensuite le super niveau de fin de jeu avec les enfers.

Aily a dit…

Quand tu le dis comme ça, effectivement ça fait penser à un jeu vidéo :D Moi j'ai surtout eu l'impression qu'ils étaient un peu crétins de ne pas comprendre qu'il ne fallait pas qu'ils s'arrêtent. Mais à 11 ans s'est excusable !