mercredi 11 août 2010

Point Challenge Livraddict 2010

Alors voilà, il y a quelques temps, je me suis engagée dans le Challenge Livraddict 2010, et j'ai comme qui dirait oublié de faire le point ... Oui je sais c'est mal et c'est pourquoi j'ai décidé de le faire maintenant !


Petit rappel : Je mettais engagée à lire 9 livres en plus de The Host que l'on m'avait offert. A l'heure actuelle, j'en ai lu 5 :

- Roméo et Juliette, de Shakespeare et j'en parle
- La grammaire est une chanson douce d'Eric Oresnna, et j'en parle
- Anita Blake, tome 1, de Laurell K. Hamilton (que j'ai vu au salon du livre de Paris d'ailleurs) et je l'évoque ici
- The Host de Stephenie Meyer et j'en parle
- Tara Duncan, tome 1 et j'ai complétement oublié d'en parler ... c'est mal va falloir que je le relise du coup (héhéhé la bonne excuse)

Mais en faisant le tour de le liste je me suis aperçue que j'en avais lu d'autres sans les avoir sélectionné. Du coup, j'ai aussi lu :

- Ma vie est toute à fait fascinante de Pénélope Bagieu
- Anita Blake tome 2 et 3 de Laurell K. Hamilton



Alors le compte est : 5+3 / 10+3

Va falloir que je m'active moi si je veux réussir ce challenge ....

Bit-lit chez Milady

Comme je vous l'avais dit il y a quelques temps, ces deux derniers mois je me suis faite une ventrée de Bit-lit chez Milady. Du coup, je dois avouer que j'ai presque toutes les séries publiées dans cette maison d'édition. Toutes ? Ouais bon peut être pas toutes, mais une bonne majorité de leur catalogue. Je me suis dite que je pouvais vous en faire profiter, et vous conseillez sur les séries à éviter, en faisant un tour d'horizon des titres.

Bon bin c'est parti !
La première étape fut La croix d'ossement, tome 4 de Mercy Thompson ! Ça faisait un moment que je l'attendais celui-là et je dois vous dire que je n'ai pas du tout été déçue ! On retrouve Mercy exactement là où on l'avait laissé, dans la scène finale du tome 3 extrêmement frustrante. Vous l'aurez compris, Mercy a enfin fait un choix, qui va bousculer pas mal de monde. Au niveau de l'intrigue en général, on refait une incursion dans le monde des vampires, mais on explore aussi celui des fantômes et un peu celui de la meute. Un tome assez global en somme, mais dont le rythme est toujours dynamique. En fait, il mêle avec justesse intrigue et développement des relations. En gros, Mercy Thompson reste ma série de Bit-lit préférée, et je reste émerveillée devant le talent de Patricia Briggs.

J'ai ensuite découvert la série d'Ilona Andrews la trilogie sur Kate Daniels. On y trouve un monde très original pour de la Bit-lit, avec une héroïne mercenaire qui navigue dans un monde basculant constamment entre magie et technologie. J'ai vraiment apprécié cette femme volontaire, qui s'en laisse pas compter, et qui fait tout pour protéger son secret. Un monde original donc, des personnages attachants, une histoire d'amour qu'on voit à 15 km (ouais mais c'est un peu toujours le cas dans la bit-lit), une écriture dynamique, et des petites perles d'ingéniosité font de cette série une autre perle de la collection Milady. Je la recommande sans aucun problème à tout le monde.

Dans mon tour de la bit-lit, j'ai trouvé la suite de Morsure, que j'ai déjà commenté : Capture. Livre que j'ai apprécié, moins lent que le premier, avec l'introduction de nouveaux personnages agrandissant le petit univers de La Meute. J'ai acheté cette suite car je voulais savoir comment s'installait la relation entre Eléna et Clayton. Mais ce tome est moins porté sur cette relation, et plus centré sur l'intrigue principale. Les autres membres de la meute ne sont d'ailleurs guère présents à par Jérémy. L'intrigue, quant à elle, est donc plus dynamique que celle du tome précédent et plus intéressante quelque part. Oui mais voilà, moi je voulais une œuvre pleinement centrée sur les loup-garous, du coup je n'ai même pas envie d'acheter la suite de cette série Les femmes de l'autremonde. Je me suis arrêtée là, et je vous préviens que dans les deux premiers tomes, il y a des scènes très détaillées interdite au moins de 18 ans.

J'ai continué mon exploration par les trois tomes de Jaz Parks; que l'on m'avaient décrites comme le "James Bond de la bit-lit". Effectivement c'est rempli de gadgets technologiques poussés. J'ai aimé cette série qui a sa propre mythologie. Bon d'accord, des vampires trainent dans les coins, mais il y a aussi des créatures sorties tous droits de l'imagination de l'auteur qui s'inspirent plus des anges et démons que des fées, loup-garous et autres métamorphes. J'ai également aimé cette héroïne avec ses TOC, ses problèmes de famille, et sa capacité à faire enragée son patron. De la même manière, un rythme très dynamique, mais bon je crois que le format de 400 pages de ces œuvres est fait pour. Au final, là encore une série vraiment sympa, que je conseille à tous et toutes.

Bon alors l'étape inévitable fut la série Anita Blake, enfin en poche, soit du tome 1 au tome 9. Série très addictive je vous préviens. J'aime ce petit bout de femme qui a la gâchette facile, la réplique cinglante encore plus, qui prend vite n'importe qui sous son aile, et qui finit par aimer et protéger ceux qu'elle haïssait. En effet, elle passe d'une farouche détermination à tuer le plus de vampires et autres monstres dans le tome 1 à en aimer certains, en protéger d'autres et les défendre dans tous les cas dans le tome 9. Cette transition, très singulière, ce fait tout naturellement tout au long des tomes, et les lecteurs s'attache de la même manières à Jean-Claude, Richard, Jason et autres Nathaniel. Quant au rythme, on l'a compris, c'est dynamique, mené à tambour battant, etc. Mais voilà, je ne vais pas le conseiller à tout le monde, d'un part parce qu'Anita à vraiment la gâchette facile et au fur et à mesure est prête à descendre n'importe qui, mais aussi parce qu'à partir du tome 6 il y a des scènes franchement érotiques. Bon, dans la bit-lit y a pire, et c'est la suite du tour.

Pour la suite donc je me suis arrêté sur les aventures de Riley Johnson, sans avoir lu le moindre avis dessus. J'ai mis un peu de temps à mis mettre, car déjà une héroïne mi-vampire mi-loup garou, j'avais du mal ; mais un jour je me suis dite pourquoi pas ? et j'ai acheté les deux tomes sortis. Bon j'aurai dû lire des avis dessus avant. Car cette série c'est que du cul, faut dire ce qui est. Peut être un peu moins dans le deuxième que dans le premier, mais quand même. Alors oui, il y a une intrigue générale qui s'étale sur plusieurs tomes, mais ça reste que du cul. Alors je vous le dit, passez votre chemin.

Je me suis également attaquée à la dernière série de Laurell K. Hamilton, Merry Gentry. On part au pays des fées cette fois, avec une héroïne que tout le monde veut tuer, ou manipuler, mais qui a suffisamment de jugeote pour faire trou, et s'acquérir quelques alliés. Là encore une héroïne au sacré caractère, des beaux mâles puissants, des complots, quelques scènes osées, et une héroïne plus puissante que l'on pensait.

Mon tour s'est fini avec une nouvelle venue Cassie Palmer, sortie récemment. Je dois dire que c'est sympathique, mais ça ne révolutionne pas le genre. Une jeune héroïne, médium et voyante de son état, élevé par des vampires, se cachant d'eux, est rattrapée par son passé. Le Sénat des vampires a besoin d'elle. Alors voilà, elle est manipulée par tout le monde, arrive à se sortir d'assassinats fomentés par plusieurs personnes et trouve même des réponses sur son passé. Ah oui là encore une scène très crue avec un vampire. Comme je vous le disais, ça ne révolutionne pas le genre.

En conclusion, la bit-lit c'est une héroïne forte et généralement plus puissante que prévu, des beaux mâles pas humains, des complots et des rebondissement à tout va, une histoire d'amour entre l'héroïne et le mâle le plus puissant, des univers parfois très originaux et des scènes de sexes distillées avec plus ou moins de talents. Alors lisez Mercy Thompson, lisez Kate Daniels, lisez Jaz Parks, et le reste sera en fonction de votre tolérance aux scènes érotiques.

Sur ce, faites votre choix et à bientôt, chers amis !

jeudi 5 août 2010

Aily the return ... with an Host

Tout d’abord je voudrais m’excuser de la toute petite activité de ce blog, mais je passe déjà 8 h sur l’ordi au boulot, alors le soir je n’ai pas vraiment envie de me remettre devant. Du coup toutes mes activités sur les forums sont mortes et je n’ai plus de contacts avec les gens formidables que j’ai rencontrés sur Livraddict. J’en suis vraiment désolée mais je dois avouer, et je ne pensais pas dire ça un jour mais : l’ordi je sature ! Même le week-end c’est vous dire ! Je l’allume juste pour regarder des films, n’ayant toujours pas la télé !

Seulement voilà je viens de refermer une petite merveille de littérature et il me fallait absolument vous en parler ! Pour changer un peu, après une ventrée de Bit-lit (et parce que je commence à avoir tout lu chez Milady), je me suis dite : tiens et si j’ouvrais ce bouquin de Science-fiction en anglais que l’on m’a offert en novembre dernier ?

Alors voilà il y a quelques jours j’ai ouvert The Host de Stephenie Meyer (Les Âmes Vagabondes en français) et après un démarrage un peu lent où je m’endormais après un chapitre, soit 5 pages à peu près (ça faisait longtemps que j’avais lu un bouquin en anglais) j’ai eu beaucoup, mais alors beaucoup de mal à le lâcher !

Cette petite merveille situe son histoire sur une Terre envahie par des aliens parasites qui vivent dans des corps humains. Ils ont déjà conquis la planète, du coup, tous les humains ont été éradiqués, car les aliens ont pris notre place dans nos corps et ont complètement effacé les êtres humains, qu’ils trouvaient beaucoup trop violents. L’histoire commence avec Wanderer (Vagabonde en français) qui vient d’être implantée dans le corps de Mélanie pour vivre sur cette nouvelle planète, la Terre. Wanderer est une légende pour son peuple car là où les Âmes (les aliens) ne vivent que sur deux, au maximum trois planètes, Wanderer en est à sa neuvième. A son réveil Wanderer est déroutée par la force des sentiments humains, dans toutes les vies qu’elle a vécue rien n’était aussi fort. Mais le plus étonnant c’est que Mélanie n’a pas disparu. Wanderer apprend donc à vivre avec Mélanie et ses sentiments et attend patiemment que celle-ci disparaisse. Car les humains finissent toujours par disparaitre. Mais voilà le temps passe, et Mélanie ne se calme pas. C’est pire même, elle se renforce car elle protège un secret au fond même de sa personnalité. Alors elles apprennent toute deux à vivre ensemble, dans un même corps. Jusqu’au jour où Wanderer prend le parti de sa compagne et décide de la protéger, elle et son secret.

Alors voilà j’espère que ce pitch vous fait rêver car il devrait. On suit donc l’histoire de ces deux personnes qui cherchent à trouver leur place sur cette planète malgré le fait qu’elles appartiennent à deux camps ennemis. Bon, qui dit Stephenie Meyer dit histoire d’amour. Oui mais non. Ce n’est vraiment pas le centre de l’œuvre, ici l’histoire d’amour (ou plutôt les histoires d’amour) servent de moteur, de déclencheur à l’intrigue. Le sentiment d’amour en général éprouvé par Wanderer, mais aussi par Mélanie, leur permet d’avancer et de choisir leur vie, et leurs histoires ne constituent pas l’intrigue principale. Car l’intrigue principale n’est pas « comment sauver la planète ? » ou encore « comment les petits hommes verts sont vraiment méchants et les humains vraiment gentils ». Non, l’intrigue plus fine, plus complexe que ça et invite vraiment à réfléchir sur notre humanité et comment elle est perçue. Elle invite au même genre de réflexion qui Les Robots d’Aasimov. Oui, je sais là je compare The Host avec un mastodonte de la science-fiction, mais je m’en fous, c’est mon blog, je dis ce que je veux !


Quant à la narration, comment vous dire …… pour vous donner une idée : le soir je me couchais à point d’heure, je l’ouvrais le matin quand j’avais 10 min d’avance, le midi et me foutais en retard pour retourner au boulot, le soir en rentrant, et si je pouvais je l’aurai amené au bureau. En gros je ne l’ai pas lâché.


Si après vous n’êtes toujours pas décidé à l’ouvrir, et bin j’ai envie de vous dire que vous ne savez pas ce qui est bon pour vous.

Ah une dernière chose, ne vous inquiétez pas, on est très loin de Twilight !

Allez, au revoir et à la prochaine merveille qui me tombe dans les mains !

lundi 24 mai 2010

Ma vie est tout à fait fascinante, de Pénélope Bagieu

En trainant samedi soir dernier, chez une copine j’ai découvert les livres de Pénélope Bagieu. Puis j’ai découvert son blog. Et j’ai décidé que cette fille était ma nouvelle copine. Elle fait des petits (en fait ils ne sont pas si petits que ça) dessins, sur sa vie de tous les jours. Et je dois avouer qu’ils me font toujours rire. Cette fille est géniale et elle a un super sens de l’humour. Il ne sert à rien de vous en parler sur des lignes entières. Le mieux est que vous alliez voir vous-même !

Allez un petit clic et c’est par là : http://www.penelope-jolicoeur.com/

Et sinon, faites comme moi, cliquer sur « Note au hasard » tout en bas à droit pour partir à la découverte de ses perles !

La grammaire est une chanson douce, d'Eric Orsenna

Elle était là, immobile sur le lit, la petite phrase bien connue, trop connue ; Je t’aime. Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps. Il me sembla qu’elle nous souriait, la petite phrase.

Il me sembla qu’elle nous parlait :

- Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j’ai trop travaillé. Il faut que je me repose.

- Allons, allons, Je t’aime, lui répondit Monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pied.

Monsieur Henri était aussi bouleversé que moi.

Tout le monde dit et répète « Je t’aime ». Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement les mots s’usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver.

Monsieur Orsenna est un grand Monsieur. Beaucoup le savaient et le savent. Encore, la semaine dernière, moi je ne le savais pas. Je m’en doutais bien, après avoir lu la quatrième de couverture de ce livre. Mais je me méfiais. Après tout, des grands pontes de la langue française avaient dit que c’était un grand monsieur, et moi ça avait tendance à me faire croire que monsieur était tellement grand qu’il ne regardait plus en bas. Mais je viens de comprendre que Monsieur Orsenna a beau être dans les hauteurs, il n’a jamais quitté la terre ferme. Ce qui le rend encore plus grand.

Enfin tout ça pour dire que ce livre est une petite merveille. C’est un très joli conte qui vous rappelle la beauté de notre langue. C’est un conte en effet, car c’est l’histoire de deux enfants qui s’échouent sur une île après une tempête tellement forte, qu’elle a vidée leur tête de tous les mots. Mais ils ont de la chance ces deux enfants car ils sont tombés sur une île un peu particulière qui va leur permettre de retrouver leurs mots. Et tout ça, grâce à l’aide de Monsieur Henri et de son sublime neveu.

C’est un conte plein de douceur, de musique et de poésie qui nous réapprend à traiter les mots avec égard et respect. Et qui donne envie de ne plus écharper la grammaire. De prendre soin des mots et de se réjouir de les avoir. Cette histoire loue la langue française mais avec simplicité et considération. Cette histoire est comme un rayon de soleil de fin d’après-midi, qui réchauffe sans brûler et qui peint le ciel en mille couleurs.

Comme vous pouvez le voir, j’ai été conquise par l’écriture de Monsieur Orsenna. Et je compte bien lire ses autres œuvres.

Oui, Monsieur Orsenna est un grand Monsieur.

Reprise

Non ce blog n’est pas mort ! Ou, je sais je n’ai été très présente dernièrement … avec mon embauche, mon déménagement et tous les papiers que j’avais à faire, je dois avouer qu’Aily sous la couette est un peu (beaucoup) passé à la trappe. Et Livraddict aussi d’ailleurs. Hum, je suis une mauvaise fille, je sais. Enfin, pour tous ceux qui serait déçus, ou autre par mon attitude, je m’en excuse. Je le dis une bonne fois pour toute : je suis désolée d’avoir manqué à mes rendez-vous et de vous avoir laissé tomber. Je vous préviens d’ailleurs, je pense que ce blog sera nettement moins vivant qu’avant. Avec mon nouveau boulot, mon nouveau hobby, et ma nouvelle vie sociale (ouais enfin ma présumée nouvelle vie sociale), je serai nettement moins active sur la toile. Voilà c’est dit. Mais pour vous prouver que j’aime toujours autant les livres qu’avant je redémarre l’activité d’Aily sous la couette par une petite perle : La grammaire es une chanson douce, d’Eric Orsenna. Et puis je vais vous présentez aussi une nouvelle copine qui me fait mourir de rire.

Allez, c’est reparti pour la danse des billets !

A plouch les amis.

mardi 13 avril 2010

Adresses à Reims ?

Bon voici un petit billet qui n'a pas grand chose à voir avec les livres, mais je suis tellement contente que j'en parle partout !

J'ai obtenu le boulot de mes rêves à Reims !!!

Je vais donc travailler à la Fredon de Champagne Ardennes dès le 18 mai et ce pour un an, en tant qu'ingénieure horticole ! Je vais devenir rémoise, donc si vous connaissez de bonnes adresses toutes catégories confondues, je suis preneuse !

Pour ceux qui s'inquiètent, non je ne vendrais pas mon âme au dieu Champagne, le dieu Vouvray l'a acheté depuis trop longtemps !

Vàlà je suis toute contente moua, et toute fière d'avoir obtenu le poste !