
lundi 30 août 2010
La voix des dragons, de Didier Quesne

lundi 23 août 2010
Hamlet et Othello, de Shakespeare


mercredi 11 août 2010
Point Challenge Livraddict 2010
Petit rappel : Je mettais engagée à lire 9 livres en plus de The Host que l'on m'avait offert. A l'heure actuelle, j'en ai lu 5 :
- Roméo et Juliette, de Shakespeare et j'en parle là
- La grammaire est une chanson douce d'Eric Oresnna, et j'en parle là
- Anita Blake, tome 1, de Laurell K. Hamilton (que j'ai vu au salon du livre de Paris d'ailleurs) et je l'évoque ici
- The Host de Stephenie Meyer et j'en parle là
- Tara Duncan, tome 1 et j'ai complétement oublié d'en parler ... c'est mal va falloir que je le relise du coup (héhéhé la bonne excuse)
Mais en faisant le tour de le liste je me suis aperçue que j'en avais lu d'autres sans les avoir sélectionné. Du coup, j'ai aussi lu :
- Ma vie est toute à fait fascinante de Pénélope Bagieu
- Anita Blake tome 2 et 3 de Laurell K. Hamilton

Alors le compte est : 5+3 / 10+3
Va falloir que je m'active moi si je veux réussir ce challenge ....
Bit-lit chez Milady

La première étape fut La croix d'ossement, tome 4 de Mercy Thompson ! Ça faisait un moment que je l'attendais celui-là et je dois vous dire que je n'ai pas du tout été déçue ! On retrouve Mercy exactement là où on l'avait laissé, dans la scène finale du tome 3 extrêmement frustrante. Vous l'aurez compris, Mercy a enfin fait un choix, qui va bousculer pas mal de monde. Au niveau de l'intrigue en général, on refait une incursion dans le monde des vampires, mais on explore aussi celui des fantômes et un peu celui de la meute. Un tome assez global en somme, mais dont le rythme est toujours dynamique. En fait, il mêle avec justesse intrigue et développement des relations. En gros, Mercy Thompson reste ma série de Bit-lit préférée, et je reste émerveillée devant le talent de Patricia Briggs.
J'ai ensuite découvert la série d'Ilona Andrews la trilogie sur Kate Daniels. On y trouve un monde très original pour de la Bit-lit, avec une héroïne mercenaire qui navigue dans un monde basculant constamment entre magie et technologie. J'ai vraiment apprécié cette femme volontaire, qui s'en laisse pas compter, et qui fait tout pour protéger son secret. Un monde original donc, des personnages attachants, une histoire d'amour qu'on voit à 15 km (ouais mais c'est un peu toujours le cas dans la bit-lit), une écriture dynamique, et des petites perles d'ingéniosité font de cette série une autre perle de la collection Milady. Je la recommande sans aucun problème à tout le monde.
Dans mon tour de la bit-lit, j'ai trouvé la suite de Morsure, que j'ai déjà commenté : Capture. Livre que j'ai apprécié, moins lent que le premier, avec l'introduction de nouveaux personnages agrandissant le petit univers de La Meute. J'ai acheté cette suite car je voulais savoir comment s'installait la relation entre Eléna et Clayton. Mais ce tome est moins porté sur cette relation, et plus centré sur l'intrigue principale. Les autres membres de la meute ne sont d'ailleurs guère présents à par Jérémy. L'intrigue, quant à elle, est donc plus dynamique que celle du tome précédent et plus intéressante quelque part. Oui mais voilà, moi je voulais une œuvre pleinement centrée sur les loup-garous, du coup je n'ai même pas envie d'acheter la suite de cette série Les femmes de l'autremonde. Je me suis arrêtée là, et je vous préviens que dans les deux premiers tomes, il y a des scènes très détaillées interdite au moins de 18 ans.
J'ai continué mon exploration par les trois tomes de Jaz Parks; que l'on m'avaient décrites comme le "James Bond de la bit-lit". Effectivement c'est rempli de gadgets technologiques poussés. J'ai aimé cette série qui a sa propre mythologie. Bon d'accord, des vampires trainent dans les coins, mais il y a aussi des créatures sorties tous droits de l'imagination de l'auteur qui s'inspirent plus des anges et démons que des fées, loup-garous et autres métamorphes. J'ai également aimé cette héroïne avec ses TOC, ses problèmes de famille, et sa capacité à faire enragée son patron. De la même manière, un rythme très dynamique, mais bon je crois que le format de 400 pages de ces œuvres est fait pour. Au final, là encore une série vraiment sympa, que je conseille à tous et toutes.
Bon alors l'étape inévitable fut la série Anita Blake, enfin en poche, soit du tome 1 au tome 9. Série très addictive je vous préviens. J'aime ce petit bout de femme qui a la gâchette facile, la réplique cinglante encore plus, qui prend vite n'importe qui sous son aile, et qui finit par aimer et protéger ceux qu'elle haïssait. En effet, elle passe d'une farouche détermination à tuer le plus de vampires et autres monstres dans le tome 1 à en aimer certains, en protéger d'autres et les défendre dans tous les cas dans le tome 9. Cette transition, très singulière, ce fait tout naturellement tout au long des tomes, et les lecteurs s'attache de la même manières à Jean-Claude, Richard, Jason et autres Nathaniel. Quant au rythme, on l'a compris, c'est dynamique, mené à tambour battant, etc. Mais voilà, je ne vais pas le conseiller à tout le monde, d'un part parce qu'Anita à vraiment la gâchette facile et au fur et à mesure est prête à descendre n'importe qui, mais aussi parce qu'à partir du tome 6 il y a des scènes franchement érotiques. Bon, dans la bit-lit y a pire, et c'est la suite du tour.
Pour la suite donc je me suis arrêté sur les aventures de Riley Johnson, sans avoir lu le moindre avis dessus. J'ai mis un peu de temps à mis mettre, car déjà une héroïne mi-vampire mi-loup garou, j'avais du mal ; mais un jour je me suis dite pourquoi pas ? et j'ai acheté les deux tomes sortis. Bon j'aurai dû lire des avis dessus avant. Car cette série c'est que du cul, faut dire ce qui est. Peut être un peu moins dans le deuxième que dans le premier, mais quand même. Alors oui, il y a une intrigue générale qui s'étale sur plusieurs tomes, mais ça reste que du cul. Alors je vous le dit, passez votre chemin.
Je me suis également attaquée à la dernière série de Laurell K. Hamilton, Merry Gentry. On part au pays des fées cette fois, avec une héroïne que tout le monde veut tuer, ou manipuler, mais qui a suffisamment de jugeote pour faire trou, et s'acquérir quelques alliés. Là encore une héroïne au sacré caractère, des beaux mâles puissants, des complots, quelques scènes osées, et une héroïne plus puissante que l'on pensait.
Mon tour s'est fini avec une nouvelle venue Cassie Palmer, sortie récemment. Je dois dire que c'est sympathique, mais ça ne révolutionne pas le genre. Une jeune héroïne, médium et voyante de son état, élevé par des vampires, se cachant d'eux, est rattrapée par son passé. Le Sénat des vampires a besoin d'elle. Alors voilà, elle est manipulée par tout le monde, arrive à se sortir d'assassinats fomentés par plusieurs personnes et trouve même des réponses sur son passé. Ah oui là encore une scène très crue avec un vampire. Comme je vous le disais, ça ne révolutionne pas le genre.
En conclusion, la bit-lit c'est une héroïne forte et généralement plus puissante que prévu, des beaux mâles pas humains, des complots et des rebondissement à tout va, une histoire d'amour entre l'héroïne et le mâle le plus puissant, des univers parfois très originaux et des scènes de sexes distillées avec plus ou moins de talents. Alors lisez Mercy Thompson, lisez Kate Daniels, lisez Jaz Parks, et le reste sera en fonction de votre tolérance aux scènes érotiques.
Sur ce, faites votre choix et à bientôt, chers amis !
jeudi 5 août 2010
Aily the return ... with an Host
Si après vous n’êtes toujours pas décidé à l’ouvrir, et bin j’ai envie de vous dire que vous ne savez pas ce qui est bon pour vous.
Ah une dernière chose, ne vous inquiétez pas, on est très loin de Twilight !
lundi 24 mai 2010
Ma vie est tout à fait fascinante, de Pénélope Bagieu
Allez un petit clic et c’est par là : http://www.penelope-jolicoeur.com/
Et sinon, faites comme moi, cliquer sur « Note au hasard » tout en bas à droit pour partir à la découverte de ses perles !
La grammaire est une chanson douce, d'Eric Orsenna

Elle était là, immobile sur le lit, la petite phrase bien connue, trop connue ; Je t’aime. Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps. Il me sembla qu’elle nous souriait, la petite phrase.
Il me sembla qu’elle nous parlait :
- Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j’ai trop travaillé. Il faut que je me repose.
- Allons, allons, Je t’aime, lui répondit Monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pied.
Monsieur Henri était aussi bouleversé que moi.
Tout le monde dit et répète « Je t’aime ». Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement les mots s’usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver.
Monsieur Orsenna est un grand Monsieur. Beaucoup le savaient et le savent. Encore, la semaine dernière, moi je ne le savais pas. Je m’en doutais bien, après avoir lu la quatrième de couverture de ce livre. Mais je me méfiais. Après tout, des grands pontes de la langue française avaient dit que c’était un grand monsieur, et moi ça avait tendance à me faire croire que monsieur était tellement grand qu’il ne regardait plus en bas. Mais je viens de comprendre que Monsieur Orsenna a beau être dans les hauteurs, il n’a jamais quitté la terre ferme. Ce qui le rend encore plus grand.
Enfin tout ça pour dire que ce livre est une petite merveille. C’est un très joli conte qui vous rappelle la beauté de notre langue. C’est un conte en effet, car c’est l’histoire de deux enfants qui s’échouent sur une île après une tempête tellement forte, qu’elle a vidée leur tête de tous les mots. Mais ils ont de la chance ces deux enfants car ils sont tombés sur une île un peu particulière qui va leur permettre de retrouver leurs mots. Et tout ça, grâce à l’aide de Monsieur Henri et de son sublime neveu.
C’est un conte plein de douceur, de musique et de poésie qui nous réapprend à traiter les mots avec égard et respect. Et qui donne envie de ne plus écharper la grammaire. De prendre soin des mots et de se réjouir de les avoir. Cette histoire loue la langue française mais avec simplicité et considération. Cette histoire est comme un rayon de soleil de fin d’après-midi, qui réchauffe sans brûler et qui peint le ciel en mille couleurs.
Comme vous pouvez le voir, j’ai été conquise par l’écriture de Monsieur Orsenna. Et je compte bien lire ses autres œuvres.
Oui, Monsieur Orsenna est un grand Monsieur.